lundi 26 décembre 2011

Jeu du phare, 2ème manche

Phare de Dalhousie - Nouveau-Brunswick by [Skuld].
Christine a gagné la première manche du jeu du phare.
Voici donc le phare n°1 de la 2ème manche.
Quel est ce phare?
Je rappelle à celles qui ne connaissent pas le jeu, que la première qui a découvert 5 phares gagnera un cadeau Natura Brazil.
C'est parti!

Natura Brasil

Le catalogue du cycle 1 est arrivé avec pleins de promos

mardi 13 décembre 2011

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Julie Ferrez: Aimez vous avec le yoga

Arica, aux portes du Pérou, de la Bolivie et ....du désert (suite)

Retrouvailles avec Valeska. Nous avons été dîner dans un restaurant péruvien au bord de la mer. Je vous recommande la cuisine péruvienne, c'est un vrai délice : des purées de différentes patates, des ceviches de poissons et fruits de mer, des herbes odorantes dans des sauces vertes légères. J'adore.
Mercredi 7 décembre 2011
Petit déjeuner au lit. Yaouh! Çà faisait longtemps.
Et hop! Nous sautons dans un taxi pour aller visiter le musée archéologique de San Miguel de Azapa qui se trouve à environ 12km d'Arica dans la vallée d'Azapa, coulée verte dans un désert aride.
Sur la route nous passons entre des collines couvertes de pétroglyphes qui servaient à communiquer d'une vallée à l'autre.







Et nous arrivons au musée.

La première trace d'humanité que l'on trouve dans la région date de 8000 ans avt J.C. Les habitants de la montagne et de l'altiplano étaient éleveurs de petits animaux (camélidés) et cueillaient des plantes pour se nourrir et se soigner. Quant à ceux de la côte, ils étaient pécheurs. Leurs outils étaient faits de pierre, de bois, d'os et de coquillage. Ils vivaient dans des grottes dont on a découvert les murs décorés mais le climat permettait aussi aux habitants de la côte de vivre dans des petits campements.





Le groupe culturel des "Chinchoros" qui vivaient dans la partie basse entre 6000 et 2000ans avt J.C. étaient experts dans la momification de leurs défunts. En effet, les défunts faisaient partie intégrante de l'organisation sociale et tous étaient momifiés, même les foetus. Je ne vous donne pas trop de détails car ils sont peut-être un peu difficiles à accepter par les pauvres occidentaux du XIXème siècle que nous sommes avec notre déni de la vieillesse et de la mort. Mais sachez que je suis sortie de cette visite avec un sentiment de grand respect comme si j'avais dialogué pendant des heures avec un grand sage.







Entre 2000 et 1000 avt J.C. l'amélioration technologique a permis l'augmentation et l'évolution des chinchoros. Les rites ont également évolué et les défunts étaient enterrés individuellement en position latérale. Les chinchoros commencèrent à transformer les aliments et à tisser les vêtements.


D'autres communautés s'étant probablement installées dans la région, les habitants commencèrent entre 1000 et 500 avt J.C. à cultiver la terre dans la vallée près de la mer. C'est à ce moment là qu'apparut la céramique et que l'on commençât à travailler le métal (or, argent, cuivre) qui servait dans les rituels mais aussi pour marquer le prestige social. La technique du tissage était très en avance dans cette région.






Les bandes que vous voyez en bas du chapeau sont en éponge.


Je vous laisse et vous raconterai la suite dans quelques jours.




lundi 12 décembre 2011

Christine a gagné au jeu du phare

Bravo à Christine qui, en découvrant le phare de Quintay, a gagné la première manche du jeu du phare.
Son cadeau : un coffret Natura Brasil Sève Amande comprenant une crème pour les mains, une crème pour les pieds et une huile de douche Sève Amande, de quoi avoir la peau douce, bien hydratée et sentir divinement bon tout au long de l'hiver.
Si vous voulez découvrir les produits Natura Brasil, voici le lien vers le catalogue :
http://asp.zone-secure.net/v2/index.jsp?id=8/25/19543&lng=fr
Il vous suffit de le copier/coller dans la barre de tâches.
Et pour le jeu du phare, on repart à zéro, je vous en re-poste un lundi prochain.
A bientôt

Kanthaka par Valeska Ravlic

En attendant le reportage sur Valeska Ravlic, voici quelques photos sur lesquelles je porte une robe et en ensemble en soie de la collection "Magica"
C'est une robe en soie ivoire, taillée dans le biais avec grand col-capuche. Elle est réversible et peu également s'inverser, elle devient alors une blouse soit à carreaux soit à fleurs avec grand col-capuche ivoire.
Je récapitule : en un seul vêtement, vous avez donc 2 robes et 2 blouses.... et une soie tellement douce qu'on ne veut plus la quitter.






C'est un ensemble jupe et blouse, sur le même principe que la robe précédente. Vous l'avez donc compris, c'est la même jupe et la même blouse des 2 côtés.
Vous pardonnerez la top modèle qui était en chaussons et sans maquillage mais c'était son jour de repos.

Une photo supplémentaire du phare n°7

Pour vous aider , voici une photo un peu plus éloignée du phare n° 7

Jeu du phare : phare n°7

Vous connaissez le jeu du phare?
Je vous poste une photo et vous devez deviner quel est ce phare et où il se trouve.
La première ou le premier qui a trouvé 5 phares gagne un produit Natura Brasil. Dès qu'il y a un gagnant, on remet les compteurs à zéro pour 5 nouveaux phares.
Pour l'instant, Christine est en tête avec 4 phares découverts et Delphine la talonne avec 2 phares découverts. Allez, c'est parti. A vos recherches.
Un indice : il fait partie de mon album photos perso.

samedi 10 décembre 2011

Arica, aux portes du Pérou, de la Bolivie et...du desert.

Je vous avais promis un reportage sur "Kanthaka" et sa styliste Valeska Ravlic. Pour cela, j'ai dû me rendre à Arica dans le grand nord du Chili, aux portes du Pérou et de la Bolivie.
En attendant le reportage, je vous présente cette ville à travers mon journal.


Arica, 6 décembre 2011
Je suis arrivée à l'aéroport après 2h40 d'avion depuis Santiago. Valeska avait raison, à 4 heures du matin, la cafétéria de l'aéroport était fermée et mon premier projet d'y prendre un petit déjeuner et d'y rester jusqu'au  lever du jour n'était pas du tout adapté.
J'ai donc pris un taxi "a compartir" (car celui qui devait venir me chercher avait oublié) et il m'a déposé après trois autres personnes à la Casa Beltran ou j'avais réservé une chambre.
Quelle bonne idée!
La Casa Beltran, qui n'a rien d'extraordinaire vue de l'extérieur, est un véritable havre de paix et de bien-être. De style contemporain, construite dans les murs d'une maison ancienne, elle mêle avec un goût très sûr et une grande simplicité, le bois, le fer et le béton. Ma chambre était simple élégante et confortable, j'y ai passé la meilleure nuit que je pouvais passer, à dormir jusqu'à 11h du matin. Voici quelques photos :





Après une douche froide (depuis quelques jours, je n'arrive pas à avoir d'eau chaude, même à Santiago), j'ai décidé de commencer la journée par un petit déjeuner à l'hôtel.
Re-quelle bonne idée! Une salade de fruit délicieuse, un bon jus d'orange, du bon jambon et du fromage, 1 yaourt avec de la confiture et du pain plus que correct. De quoi partir d'un bon pied.
Et me voici dans la rue Sotomayor bien reposée, bien restaurée pour me lancer à la découverte de la ville qui fût le plus grand port de commerce du nord du Chili, un lieu stratégique, convoité par les trois pays frontaliers : Pérou, Bolivie et Chili. Arica qui était auparavant péruvienne, appartient au Chili depuis la "guerre du Pacifique".
Juste en sortant de la Casa Beltran, je me retrouve sur une petite place très agréable (sur laquelle officient quelques marchands ambulants) dominée par une charmante église construite par Gustave Eiffel.









Le reste de l'après-midi se passe en flânerie à travers les petites rues de la ville. C'est bientôt noël et les centre commerciaux qui, pour certains ressemblent plus à des marchés, sont en effervescence.




Après avoir visité le port, je m'installe à une table du café Benaki pour siroter un jus de goyave sans sucre (enfin) et "descansar" (me reposer).




Valeska est en train de redescendre en bus de la montagne où elle a été assister à la tonte des alpagas et choisir sa laine. Elle doit me retrouver dans trois heures à la Casa Beltran.

Je vous raconte la suite demain, d'accord?









vendredi 9 décembre 2011

Quintay : coup de coeur.

Au sud de Valparaiso, Quintay est un charmant petit port de pêche peu fréquenté des touristes qui lui préfèrent Valparaiso ou la bouillonante Viña del Mar.
Que vient-on faire à Quintay?
Autrefois port baleinier fréquenté par les pêcheurs basques, Quintay était recouverte de sang comme nous le décrit si bien le poète chilien Pablo Neruda.

Quintay est aujourd'hui un petit port tranquille où les uns s'adonnent à la plongée sous-marine,




les autres à l'artisanat,





Et puis on trouve quelques gourmets qui garent leur voiture là haut sur le parking, qui descendent un escalier de terre,
pour venir dans l'un des deux restaurants au dessus de la petit plage
pour déguster des mariscos (fruits de mer) tout frais pêchés arrosés d'un verre de bon vin blanc chilien
J'ai adoré Quintay, j'y ai mangé des erizos (oursins) avec Lorena
Et puis, en allant visiter le musée de la baleine, je suis tombée sur la maison de mes rêves et nous nous sommes faites photographier devant par une jeune femme argentine photographe (ah oui j'ai oublié de vous dire qu'on peut aussi être photographe à Quintay)
Je vais quand même vous mettre la photo de la maison, parce que là on ne vois que nous
Et puis aussi la porte d'entrée pour que vous sachiez où frapper si vous venez me rendre visite (ok, c'est une blague)


Que verriez-vous si vous veniez me rendre visite?
Des pélicans, bien sûr et si vous vous ennuyez, il y a là-bas au fond, une autre plage un peu plus fréquentée

Allez, je remonte au parking récupérer ma voiture et je vous fais une petite photo avant de partir
Alors, vous aimez Quintay?