En attendant le reportage, je vous présente cette ville à travers mon journal.
Arica, 6 décembre 2011
Je suis arrivée à l'aéroport après 2h40 d'avion depuis Santiago. Valeska avait raison, à 4 heures du matin, la cafétéria de l'aéroport était fermée et mon premier projet d'y prendre un petit déjeuner et d'y rester jusqu'au lever du jour n'était pas du tout adapté.
J'ai donc pris un taxi "a compartir" (car celui qui devait venir me chercher avait oublié) et il m'a déposé après trois autres personnes à la Casa Beltran ou j'avais réservé une chambre.
Quelle bonne idée!
La Casa Beltran, qui n'a rien d'extraordinaire vue de l'extérieur, est un véritable havre de paix et de bien-être. De style contemporain, construite dans les murs d'une maison ancienne, elle mêle avec un goût très sûr et une grande simplicité, le bois, le fer et le béton. Ma chambre était simple élégante et confortable, j'y ai passé la meilleure nuit que je pouvais passer, à dormir jusqu'à 11h du matin. Voici quelques photos :
Après une douche froide (depuis quelques jours, je n'arrive pas à avoir d'eau chaude, même à Santiago), j'ai décidé de commencer la journée par un petit déjeuner à l'hôtel.
Re-quelle bonne idée! Une salade de fruit délicieuse, un bon jus d'orange, du bon jambon et du fromage, 1 yaourt avec de la confiture et du pain plus que correct. De quoi partir d'un bon pied.
Et me voici dans la rue Sotomayor bien reposée, bien restaurée pour me lancer à la découverte de la ville qui fût le plus grand port de commerce du nord du Chili, un lieu stratégique, convoité par les trois pays frontaliers : Pérou, Bolivie et Chili. Arica qui était auparavant péruvienne, appartient au Chili depuis la "guerre du Pacifique".
Juste en sortant de la Casa Beltran, je me retrouve sur une petite place très agréable (sur laquelle officient quelques marchands ambulants) dominée par une charmante église construite par Gustave Eiffel.
Le reste de l'après-midi se passe en flânerie à travers les petites rues de la ville. C'est bientôt noël et les centre commerciaux qui, pour certains ressemblent plus à des marchés, sont en effervescence.
Après avoir visité le port, je m'installe à une table du café Benaki pour siroter un jus de goyave sans sucre (enfin) et "descansar" (me reposer).
Valeska est en train de redescendre en bus de la montagne où elle a été assister à la tonte des alpagas et choisir sa laine. Elle doit me retrouver dans trois heures à la Casa Beltran.
Je vous raconte la suite demain, d'accord?





















et encore merci pour la visite, tu t'en donnes du mal pour nous instruire
RépondreSupprimeril parait qu'en amerique du sud, les gens consomment très sucré, c'est vrai ?
ce que j'aime dans tes reportages, ce sont les couleurs, les lumières, les mélanges très toniques de couleurs fortes, c'est vivifiant !
Et puis nous sommes en été et vous en hiver, je pense que çà rajoute à la différence de tons.
RépondreSupprimerC'est vrai qu'au Chili on consomme beaucoup de sucre, c'est pour çà que j'étais heureuse de pouvoir boire un jus de goyave sans sucre que j'ai photographié dans tous les sens. Comme il y a quelques soucis de diabète, les gens consomment beaucoup d'édulcorant, ce qui à mon avis n'est pas mieux. Il faudrait proposer à Laurence Salomon d'être ministre de la santé chilienne.